| Intro | Fench painter |
| Known for | Portrait of a man |
| A.K.A. | Mlle Bertaud, Sophie Bertaud, Mme Cheradame, Sophie Sheradame |
| Was | Painter |
| From | France |
| Type | Arts |
| Gender | female |
| Birth | 1793 |
| Death |
25 February 1829, Asnières-sur-Seine, France (aged 36 years) |
Madame Sophie Chéradame, née Sophie Bertaud, épouse de Jean-François-Marie Chéradame, née en 1793 à Asnières et morte le 25 juin 1829 dans la même ville, est une peintre portraitiste française ayant également réalisé des peintures d’histoire et de genre.
Biographie
Élève de Jacques-Louis David (1748-1825) Sophie Chéradame a exposé au Salon de Paris à partir de 1812.
Œuvres
Parmi ses œuvres : Portrait d’homme sur fond de paysage (Salon 1812), Agar dans le désert (Salon 1814), Les filles de Minos (Salon 1817), La Jardinière (Salon 1819), Portrait du général Jean-Jacques Desvaux de Saint-Maurice, d’abord conservé au Musée impérial de Versailles puis au Musée de l’Armée à Paris.
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Portrait d’Avdotiya Golitsyna, Musée de l’Ermitage, 1824/1827.
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Portrait de Jean-Jacques Desvaux de Saint-Maurice, salon of 1819, Musée de l’Armée (Paris).
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Portrait d’homme sur fond de paysage, huile sur toile, 1810, œuvre présentée lors de l’exposition portrait(s) d’un collectionneur, à la villa Vauban de Luxembourg (ville).
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Portrait de Femme.
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Portrait de Charlotte de Wurtemberg, 1824, Musée de l’Ermitage.
Une de ses œuvres célèbres est le portrait de René-Charles Guilbert de Pixerécourt, exposée au Salon en 1822. Elle représente un homme de théâtre parisien, né à Nancy en 1773, et mort dans la même ville le 25 juillet 1844. Celui-ci a une brillante carrière avec 120 pièces écrites et plus de 23 000 représentations, mais il meurt dans l’anonymat. Cette huile sur toile mesure 145 cm de hauteur et 113 cm de largueur. L’œuvre est conservée au musée des Beaux-Arts de Nancy, et répertoriée à l’inventaire avec le numéro 154. Dans les archives retrouvées, le dépôt de l’œuvre remonte au 26 décembre 1889. Il s’agit d’un legs de Pixerécourt à la Ville de Nancy.
En 1839, le roi Louis Philippe fait l’acquisition d’une esquisse d’un portrait tardif (1821) de Madame de Genlis pour le Musée de l’Histoire de France (Versailles).
Quelques uns de ses portraits d’aristocrates russes sont conservés au Musée de l’Ermitage.
Bibliographie
- Roland Erbstein, Racontez-moi la Lorraine, deux siècles d’histoire, trente destins hors du commun, Lorraine Histoire. 1821, p.13-18.
- Henri Claude, La Lorraine vu par les peintres, Metz, Serge Domini, 2003, ill. p.92.