Smaïl Mira’s biography, net worth, fact, career, awards and life story

Intro Algerian politician
Is Politician 
From Algeria 
Type Politics 
Gender male
Birth 17 April 1947, Akbou, Algeria
Age: 73 years
Star sign Aries
Politics National Liberation Front

Smaïl Mira dit Mouhoub, né le 17 avril 1947 à Akbou, il est maire de la commune de Tazmalt dans wilaya de Béjaïa depuis novembre 2012. il a été député de la wilaya de Béjaïa de 2007 à 2012, membre commission de la défense nationale APN.

IL a été également maire de la commune de Tazmalt de 1985 à 2002 et de 2005 à 2007.

Biographie

Smaïl Mira est le fils du martyrs Abderrahmane Mira chef de la wilaya III et de la Wilaya VI, héros de la Guerre de libération algérienne.

Controverses

Il a été impliqué dans 2 différentes affaires criminelles :

Le 28 juin 1998: soupçonné par le FFS certains participants d’une manifestation (en hommage à Lounès Matoub), d’avoir tiré sur la foule et tué un jeune homme de Tazmalt ([1]) ; il a réfuté les accusations et il a été acquitté par un non-lieu prononcé par le tribunal. Par ailleurs le FFS a été condamné pour diffamation. Par la suite il a été prouvé que le jeune homme a été tué par des tirs des Gendarmes Anti-émeutes

Le 13 juillet 2007: une enquête est ouverte concernant un homicide qu’il aurait commis contre un citoyen en montagne, sans témoins, en revenant d’une mission militaire ([2]). L’affaire est toujours en cour d’instruction. Smail Mira reconnait avoir tiré accidentellement sur l’individu mais plaide la légitime défense. Pour précision, c’est lui-même qui a transporté en urgence le blessé à l’hôpital où il a reçu les soins et sa santé s’est améliorée avant qu’il succombe à ses blessures pour cause d’infection, comme l’indique le rapport de l’autopsie. Il y aurait eu peut-être négligence de la part du personnel médical qui a laissé porte ouverte à plusieurs anonymes et curieux venus rendre visite à la victime de cette affaire qui a pris une tournure politique avec l’implication du FFS. Selon la presse, le directeur de l’hôpital a peut-être fait les frais de ce laisser-aller, car quelques jours après, il a été remercié.
Pour rappel, Smail MIRA a de lui-même demandé la levée de son immunité parlementaire pour que la justice puisse l’écouter ; une première en Algérie.

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