| Intro | Moroccan political scientist (1895-1953) | ||
| Was |
Political scientist Politician |
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| From | Morocco | ||
| Type | Politics | ||
| Gender | male | ||
| Birth |
1895, Fez, Fez Prefecture, Fès-Meknès, Morocco |
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| Death |
1953 |
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| Family |
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Hadj Mohamed Diouri (1895, Fès-1953, ?) est un nationaliste marocain qui fut notamment l’un des signataires du Manifeste de l’indépendance du 11 janvier 1944. Descendants au Sénégal (Afrique) comme Abd Fatah Dioury Sadiya dioury
Mouhamed Dioury Abd Latif dioury Sidi Moustapha Dioury
Biographie
Origines
Mohamed Diouri a des ancêtres originaires de l’oasis de Yanbou (Hijaz, Arabie saoudite), dont ils partirent à l’époque du règne de Sidi Mohammed ben Abdallah (parfois dit, a posteriori, Mohammed III), au XVIII siècle.
Vie familiale
Mohamed Diouri est le père de Moumen Diouri.
Parcours
Mohamed Diouri naît en 1895 à Fès, dix-sept ans avant le début du protectorat français au Maroc ; ville qu’il quittera pour s’installer à Kénitra. Dans sa ville d’adoption, il exerce en premier lieu comme négociant, puis s’adonne à des activités anticolonialistes.
Décès
Mohamed Diouri décède en 1953 — donc sans connaître l’indépendance retrouvée du Maroc depuis le milieu du XX siècle, pour laquelle il s’était battu — par suite des tortures subies lors de sa seconde incarcération. Après l’Indépendance, son nom est donné au boulevard menant à la prison d’Aïn Ali Moumen, située à 8 km de Settat, dans laquelle il avait connu sa première détention peu avant la naissance de son fils Moumen en 1938.
Une fois la colonisation française passée, son fils Moumen deviendra finalement, de fil en aiguille, l’un des plus grands opposants au roi Hassan II (qui décédera treize ans avant lui, en 1999), revendiquant même au prix fort une république pour son pays, inscrit depuis des siècles dans un cadre monarchique.
Voir aussi
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Charles-André Julien :
- L’Afrique du Nord en marche : Algérie-Tunisie-Maroc, 1880-1952 (préf. Annie Rey-Goldzeiguer (présidente de l’Institut Charles-André Julien)), Paris, Omnibus (réimpr. 2002 de l’édition revue et augmentée de 1971) (1 éd. 1952), 499 p. , p. 135, 136, 141 et 152
-
- Le Maroc face aux impérialismes : 1415-1956, Jaguar (réimpr. 2011) (1 éd. 1978), 549 p. , p. 171, 186 et 260
- Michel Abitbol, Histoire du Maroc, Paris, Perrin, 2009, 673 p. , p. 453 et 499
- Bernard Lugan, Histoire du Maroc : Des origines à nos jours, Paris, Ellipses, 2011, 403 p. , p. 295 et 328
- Mouna Hachim, « Dioury », dans Dictionnaire des noms de famille du Maroc (réimpr. 2012) (1 éd. 2007) , p. 210
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