Jacques Sourth’s biography, net worth, fact, career, awards and life story

Intro French painter
Was Painter 
From France 
Type Arts 
Gender male
Birth 3 September 1947, Bagnères-de-Luchon
Death 12 September 2009
(aged 62 years)

Jacques Sourth, né le 3 septembre 1947, à Bagnères-de-Luchon Haute-Garonne, et mort le 12 septembre 2009, est un peintre, affichiste, dessinateur et poète français.

Il est un des représentants en peinture du courant symboliste, avec une tendance mystique marquée.

Biographie

Jacques Pierre Maurice Sourth est le fils de Pierre Sourth (1903-1979), ébéniste et de Marie Jeanne Barthélémy Lafont (1907-1969). Un frère, Pierre, mort lors du débarquement. 5 Sœurs : Elisa, Louise, Berthe, Françoise, Jeanne.

Son grand père Pierre Lafont est typographe, et son grand oncle François Lo est ébéniste. La grand-tante Berthe Lo de Sanchelou, issue de la noblesse, est une résistante connue dans le Comminges pour ses actions pendant la guerre de 39-45. Les décès de sa mère en 1969 et de sa sœur Lisa quelques mois plus tard, changeront le cours de sa vie. Très atteint par ces chocs, il décide de quitter définitivement la ville natale, où il avait souffert.

Il s’inscrit alors au CFPT, au Bourget-du-Lac et obtient haut la main, un diplôme de décorateur de théâtre et d’animation. Direction immédiate via l’étranger, Maroc, puis l’Italie. Il vit à Cortina d’Ampezzo puis Florence où il rencontre l’art en passant le plus clair de son temps dans les musées et chapelles, à s’imprégner des œuvres de Michel-Ange, Botticelli, dont les influences de la Renaissance se ressentiront dans son œuvre picturale.

Le Peintre

Il rentre en France en 1974 et s’installe à Montpellier. Il retrouve un poste de décorateur, et commence alors à créer des œuvres assez importantes en utilisant le Noir et le Blanc, travaille le portrait, le fusain, la sanguine.

Une rencontre un soir de réveillon entre amis changera le cours de son existence, par la confiance qu’il retrouve dans son art, dès lors il ne quittera plus ses pinceaux. Déménagement pour un atelier sous les toits donnant sur une place de Montpellier, il dira de ce grenier qu’il été le lieu le plus magique de son existence d’artiste peintre, tant la création fût importante dans cette mansarde. La place manque pour les grands formats, et en 1978, il s’installe avenue de Lodève, dans une grande maison, et peut donner libre cours au choix des châssis plus imposants.

Une exposition à Évian va ouvrir les portes de la reconnaissance. En effet, Jacques Sourth est un homme timide, réservé, il peint, certes, mais de là à exposer ses œuvres, c’est autre chose.

Il accepte une exposition dans une galerie municipale à Evian, de taille « humaine » comme il lui plaira de dire. Mais, à son arrivée en Haute-Savoie, on le prévient qu’un problème de travaux empêchera l’occupation de ce local. Le service culturel de la ville, très gêné de cette situation proposera alors d’exposer au Palais des Congrès face au lac Léman, à côté du casino. Derrière les vitres monumentales du palais, les tableaux de Jacques Sourth prennent une autre dimension, les touristes suisse affluent et douze œuvres sont ainsi vendues dès l’ouverture de l’exposition. Un succès d’autant plus surprenant qu’un Salon d’art figuratif a lieu à quelques mètres dans les salons du casino.

L’Affichiste

Le succès s’exporte et dans sa ville natale, un ami de collège, devenu adjoint à la mairie le fait appeler, pour lui proposer de renouer avec la tradition du début du siècle, en créant une affiche pour la célèbre Fête des fleurs, qui a lieu chaque année au mois d’août. Il accepte et créera pour l’événement une Pantalonnade du style Art nouveau, en redonnant à la manifestation le blason[Quoi ?] qu’elle avait avec la célèbre affiche de Chéret.

Les Luchonnais, tout comme les visiteurs de cette grande Fête réputée ont fait un triomphe à cette affiche, qu’il a fallu rééditer pour satisfaire la demande. S’en suivront ainsi seize autres posters, dont le célèbre Peter Pan, pour l’hommage rendu à Walt Disney en 1986.

Parallèlement à son travail d’affichiste, Jacques Sourth accepte de prendre la direction des expositions pour le compte de la Ville de Bagnères de Luchon. Il crée alors, avec l’aide de Henri Denard, adjoint à la Culture, et de Monsieur Jean Peyrafitte, Sénateur Maire de la ville de Luchon, un espace dédié à l’Art (Espace Berger), qui connaîtra des expositions nombreuses, et recevra des Artistes de toute l’Europe. La mise en place d’un Salon National de Peintures, apportera la notoriété de cette Maison d’Artistes.

L’Auteur

Jacques Sourth est un passionné de littérature, et il ne se passe pas un jour sans qu’il n’écrive, ne prenne des notes. Cette seconde facette du personnage restera longtemps secrète, jusqu’à la rencontre avec une journaliste Élysée Coscia, qui deviendra vite une amie intime. C’est elle qui démontrera à Jacques Sourth qu’il y a dans ses écrits quelque chose de complémentaire à sa peinture, et que ce don doit être révélé.
L’ouvrage qu’elle écrira sur Jacques Sourth (Le Peintre de la Poésie) laisse une large place aux mots, et à cette tendance pamphlétaire qui caractérise nombre de ses poésies.

Il écrit en 1993 un roman intitulé Le bar de l’Espoungue , fresque humoristique sur les caractères et comportements des habitants du bord de l’Étang de l’Or où il vient d’acquérir un mas. Il y restera jusqu’à la fin de sa vie. Cet ouvrage satyrique est empreint néanmoins d’une grande poésie, et a connu un réel engouement.

Le dernier ouvrage est empreint de toute la mélancolie d’un jeune garçon en 1957. Il raconte son enfance avec une tendresse infinie. Ce livre Face à la rue de l’étoile sera la dernière œuvre de Jacques Sourth.

La postérité

Les œuvres en commandes privées

  • 1978 : Fresques dans un domaine en Ardèche. Le Baron de Larochette, dans le domaine de la Moussier. (Nocturne à Wagner, et les vendanges)
  • 1982 : La Belle Hélène, Le Jugement de Pâris (Toile de 3 m x 2 m), Offenbach et Hortense Schneider (Panneau de bois 2 m x 1,20 m) (Musée de Luchon)
  • 1983 : Décors à l’italienne pour la création d’une opérette de Michel de Carole (6 Toiles de 25 m2)
  • 1987 : Japan : Fresque sur toile de 10 mètres sur 2,20 mètres (Montpellier)
  • 1987 : Les japonaises : Panneaux laqués (Toulouse)
  • 1993 : Restauration des Fresques du vaporarium hors-classe de Bagnères de Luchon

Les collections du Fonds de Dotation École du Rêve (F.D.E.R.) Jacques Sourth

2009 : à la demande de J.Sourth, un Fonds de Dotation est créé, afin de conserver, protéger l’œuvre que laisse l’Artiste à son décès. Le but est de faire don des œuvres à un musée français, ceci étant en cours de préparatifs.

Les collections comportent :

  • 80 Toiles à l’huile
  • 45 encres
  • Calques et crayons
  • Objets personnels de l’Artiste
  • Originaux d’Affiches

    Les notes et les écrits

    • Paroles de Sourth , livret de poésies de 1983
    • J.Sourth, le peintre de la poésie , d’Élysée Coscia – Édition Ferrus de 1984 (édition limitée)
    • Banc de Mémoire , livret de poésies de 1988
    • Le bar de l’Espoungue , roman vécu de 1993 – Éditions Arts Mania
    • Portfolio Les Affiches de la Fête des Fleurs – Édition limitée de Zik et Alma Prod de 2008
    • Face à la rue de l’étoile , biographie de 2010 – (Mondial Livres , Nîmes)
    • L’École du rêve , Jacques Sourth, biographie et catalogue – (Mondial Livres , Nîmes 2010)
    • Mots et Maux de Sourth , pensées et aphorismes – EditionS PJGM 2010 (Mondial Livres , Nîmes)
    • Jacques Sourth, le pèlerin de l’âme , biographie de Pierre-Jean Gonzalez-Mayor, 2012 – (Mondial livres , Nîmes)
    • Album CD C’est Écrit, Textes de chansons J.Sourth – Production FDER 2016, Sacem / SDRM 634065835149

      Les œuvres peintes

      (En construction)

      Annexes

      Bibliographie

      • L’École du rêve (2008)
      • Face à la rue de l’étoile (2010)
      • Jacques Sourth, le pèlerin de l’âme (2012)

      Références

      • Biennale (1985) société nationale des beaux-arts Grand Palais – Exposition France Japon
      • Membre de l’Académie des Arts et Lettres de Macon
      • Sociétaire de l’Académie du Languedoc
      • Membre du S.G.D.L.
      • Membre de la société nationale des beaux-arts de Paris

      La presse écrite

      • Midi libre (mai 1976)
      • Le Dauphine libéré (août 1979)
      • Le messager (août 1979)
      • La dépêche du midi (août 1980)
      • ladepeche.fr (août 2009 )
      • flash info Toulouse (1981)
      • La dépêche (juillet 1981)
      • La dépêche (mai 1982)
      • La dépêche (août-septembre 1982)
      • Arts et artistes
      • Ghotta hiberico
      • Gazette
      • L’œuf
      • L’indépendant
      • Evasion
      • Camaleo
      • etc.

      La presse télévisuelle

      • FR3 (1981) Montpellier
      • FR3 (1982) Exposition Les trois temps avec Messardière et Routier, trois artistes, trois tendances…
      • FR3 (1983) Montpellier, interview par Jacques Bailly, avec l’écrivain Hervé Harant
      • FR3 (1985) Toulouse, interview pour l’exposition Les trois dimensions de Gruissan, Montpellier, La Grande-Motte, Luchon…
      • Clip Vidéo de l’Exposition avec De Hullessen
      • FR3 (1985) Toulouse, reportage de Clarence Rodriguez sur l’exposition Les trois dimensions

        Liens et références

        • Portail de la peinture
        You May Also Like