François Lang’s biography, net worth, fact, career, awards and life story

Intro French art collector and pianist
Was Art collector 
Musician 
Pianist 
Patron 
Patron of the arts 
From France 
Type Arts 
Music 
Gender male
Birth 27 February 1908, Paris, France
Death January 1944, Auschwitz-Birkenau, Nazi Germany
(aged 35 years)
Star sign Pisces
Family
Mother: Esther Cahn 
Father: Alfred Lang 
Siblings: Isabel Lang 
Education
Conservatoire national supérieur de musique et de danse
Awards
Croix de guerre 1939–1945  
Genre:
Musique classique
Instruments:
Piano

François Lang, né le 27 février 1908 à Paris et mort en janvier 1944 à Auschwitz, est un pianiste, collectionneur et mécène français.

Biographie

D’une famille fortunée d’industriels alsaciens (Les Fils d’Emanuel Lang), il est le fils de l’homme d’affaires et mécène Alfred Lang (1872-1939) et d’Esther Cahn (1876-1924), ainsi que le neveu de Charles d’Heucqueville et de David David-Weill, le parent des Lazard et le cousin du mathématicien Serge Lang (fils de la pianiste Hélène Schlepianoff).

Il débuta ses études de piano auprès de M Godchaux-Hullman, puis, en 1923, passa le concours d’entrée au Conservatoire de Paris en jouant le Concerto italien de Bach et fut admis dans la classe de piano de Lazare Lévy, à l’âge de quinze ans.

Devenant l’élève de José Iturbi, de Marcel Dupré et de Paul Paray, il se produit en public avec Paul Paray le 27 septembre 1927 au Casino de Vichy. Il joue également sous la direction des chefs d’orchestre Gaubert, Inghelbrecht ou bien Poulet, et donne une série de concerts en Allemagne avec l’Orchestre symphonique de Paris en 1931.

Devenu un pianiste de renom, il enchaîne les concerts en France et les tournées à l’étranger, ainsi que les grandes collaborations, jouant notamment sous la direction de Pierre Monteux.

Passionné par la collection d’objets d’art (sculptures, tableaux, etc), de partitions et de traités musicaux, il rassembla entre 1931 et 1941 une collection de 1 300 titres, manuscrits et imprimés allant du XVI siècle au XX siècle, en privilégiant toujours les premières éditions. Sa collection rassemblait entre autres des manuscrits musicaux et lettres autographes de Fauré, Debussy, Berlioz, Weber et Liszt, Mozart, Haydn, Bach, ou encore la partition annotée de Pelléas et Mélisande de Debussy, ainsi que des partitions d’origine des grands compositeurs baroques de la musique française comme Couperin, Lully et Rameau et de l’école romantique allemande, de Beethoven à Schubert et Schumann.

Pendant une dizaine d’années, il entretient un réseau de contacts avec des libraires et antiquaires, ainsi qu’avec la maison de ventes Sotheby’s, afin de trouver de nouvelles acquisitions pour sa collection, particulièrement en France, en Angleterre et en Allemagne.

En 1936, il contribue à l’installation de l’orgue Cavaillé-Coll 1846 à l’abbaye de Royaumont (propriété de la belle-famille de sa sœur) et à la création de la première Saison musicale de Royaumont.

Mobilisé au début de la Seconde Guerre mondiale, en 1939, il reçoit une citation et la croix de guerre pour le courage dont il fait preuve. Il s’installe dans une villa à Antibes après l’armistice, se consacrant principalement à la musique et à ses collections de partitions. Il donne des concerts dans les villes de la zone libre, en soliste ou orchestre, parfois au profit d’associations, notamment avec Ninon Vallin et Reynaldo Hahn (19 juin 1941).

Après la réquisition de sa villa en octobre 1943, il est arrêté à Nice par la Gestapo le 26 novembre 1943 et est incarcéré à Grenoble puis au camp de Drancy, malgré l’intervention d’Alfred Cortot. Lors du convoi de déportation entre Drancy et Auschwitz, il est dans le même wagon que César Chamay, Félix Dratwa, les frères Francis et Maurice Pluntz, qui font sauter les barreaux de leur wagon et s’évadent. Par peur de s’abîmer les mains, il refuse de sauter et meurt à Auschwitz en janvier 1944, à l’âge de 35 ans.

Sa bibliothèque musicale avait entretemps, pour une grande partie, été cachée et conservée par une de ses fidèles amies, la cantatrice Ninon Vallin.
Sa collection est aujourd’hui possession de la Fondation Royaumont, fondée par sa sœur Isabel et son beau-frère Henry Goüin.

Voir aussi

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Sidney Poitier net worth: Sidney Poitier is an American-born Bahamian actor, film director, author, and diplomat who has a net worth of $25 million. In a white man era when his fellow black actors and actresses made an impact, Sidney Poitier was the man to break the color barrier turning his screen presence into a culture-changing force. On his second attempt to enter the theater, he was accepted and earned a Broadway debut role in 1946 in an all-black production of Lysistrata. Four years later he moved into films with No Way Out, his very first film that enhanced a chain of events that freed his native Bahamas of British colonial rule. Poitier’s performance as Dr. Luther Brooks, a doctor treating a bigot put him in the spotlight and led to more prominent and even award-worthy roles. Soon Poitier became the first black person ever to win an Academy Award for Best Actor for his portrayal of Homer Smith in 1963’s production of the movie Lilies of the Field. Since, he earned more major parts including in three successful 1967 films: To Sir, with Love, In the Heat of the Night, and Guess Who’s Coming to Dinner. Apart from acting, Poitier has also directed several popular flicks like A Piece of the Action, Uptown Saturday Night, Let’s Do It Again and Stir Crazy. But as he phased himself out of the movie industry, Poitier’s worldwide prestige allowed his native Bahamas to call on him to take on the brand new role of diplomat and representative to the United Nations. Ever since 1997, he has served as the Bahamian ambassador to Japan, while in 2009, he was presented with the Presidential Medal of Freedom by President Barack Obama.
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