El Hadj Ag Gamou’s biography, fact, career, awards, net worth and life story

Intro Malian Tuareg general
Is Military personnel
From Mali
Type Military
Gender male
Birth

1964, Tidermène, Gao Region, Mali

Age 57 years

El Hadj Ag Gamou, né en 1964 à Tidermène, est un général de division touareg malien.

Biographie

La Légion verte

El Hadj Ag Gamou est né dans une famille de bergers en 1964 à Tidermène, dans le cercle de Ménaka. C’est un touareg Imghad, une tribu vassale selon l’organisation traditionnelle de la société touarègue. En 1980, à l’âge de 16 ans, il rejoint l’armée libyenne au sein de la Légion verte, il y rencontre notamment Iyad Ag Ghali. Après une année d’entraînement en Libye, puis six mois en Syrie auprès des forces spéciales, il est engagé dans la guerre du Liban aux côtés des Palestiniens. Après plusieurs années de guerres, il regagne un temps la Libye, puis il prend part au Conflit tchado-libyen.

La rébellion de 1990-1996

Gamou regagne le Mali en 1988. Lors de la rébellion touarègue de 1990-1996, il rejoint les rebelles et combat au sein de l’Armée révolutionnaire de libération de l’Azawad (ARLA).

En 1994, il se brouille avec Iyad Ag Ghali, chef du MPA. La première femme d’Ag Gamou s’était par la suite remariée avec Ag Ghali, mais la cause de cette dispute trouverait plutôt son origine dans des rivalités et des ambitions personnelles. En février, Gamou kidnappe Intallah Ag Attaher, l’Amenokal des Ifoghas, la tribu d’Ag Ghali. L’Amenokal est ensuite relâché mais cette action n’est pas pardonnée par les Ifoghas.

L’armée malienne

Satisfait de accords de paix de 1996, Ag Gamou rejoint la même année les forces armées maliennes. Formé à l’école militaire de Koulikoro, il est affecté à sa sortie, à la région de Ségou en tant qu’officier d’état-major.

En 1999, lors de la guerre civile sierra-léonaise il prend part en tant que casque bleu à la Mission des Nations unies en Sierra Leone. De retour au Mali en 2000, il est décoré de la médaille de la valeur militaire et est promu au grade de lieutenant-colonel.

En 2001, il est affecté à Gao, puis il prend le commandement de Kidal en 2005.

La rébellion de 2007-2009

De 2007 à 2009, dans la région de Kidal, Gamou affronte la rébellion touarègue de l’ATNM menée par Ibrahim Ag Bahanga. Il mène l’opération Djiguitugu et détruit les bases des rebelles.

Homme de confiance du président Amadou Toumani Touré, il est nommé en 2010 chef d’état-major particulier adjoint. Il encourage le président à nommer des Arabes et des Touaregs à des postes clés dans le Nord.

Selon des sources militaires et diplomatiques, il aurait cependant couvert des personnes liées au trafic de drogue. En 2012, des habitants de Gao l’accusent notamment d’avoir laissé filer un grand commerçant arabe Lemhar, Baba Ould Cheikh, le maire de Tarkint lié à l’affaire d’« Air Cocaïne », lorsqu’en novembre 2009, un Boeing 727 venu du Venezuela chargé de cocaïne avait atterri dans la région de Gao. En 2015, la fille de Gamou épouse Chérif Ould Taher, un autre Arabe Lemhar également lié à l’affaire d’« Air Cocaïne ».

La rébellion de 2012

En 2011, lors de la guerre civile libyenne, 2 000 à 4 000 soldats touaregs ayant quitté l’armée de Khaddafi regagnent le Mali. Le président Amadou Toumani Touré charge alors le colonel Ag Gamou de rallier ces hommes à l’armée malienne afin d’éviter qu’ils ne rejoignent les groupes rebelles. La mission réussit partiellement, de nombreux « Libyens » rallient l’état malien, mais d’autres contribuent à la formation du MNLA.

El Hadj Ag Gamou est colonel-major au nord du Mali lorsque débute la Rébellion de 2012, il commande alors la garnison de Kidal. Le 18 janvier, Aguel’hoc est attaquée, elle tombe aux mains de rebelles le 24 et sa garnison est massacrée. Le lendemain, les renforts venus de Kidal et commandés par Gamou reprennent la ville, que les rebelles abandonnent sans combattre.

Début février, Gamou tente de briser le siège de Tessalit et, le 11 février, venu de Kidal, il affronte les rebelles lors du combat de Tinsalane. Les deux camps revendiquent la victoire. Mais un mois plus tard, Tessalit tombe aux mains des insurgés.

Fin mars 2012, il commande les forces maliennes à Kidal, fortes de 500 à 600 hommes, lorsque la ville est attaquée le 26 par Ansar Dine et le MNLA. Le 29, Ag Gamou abandonne la ville et se replie avec ses forces vers le sud. Le 31, alors que le même jour, Gao était envahie par les rebelles, les forces de Gamou sont encerclée par les combattants du MNLA. Gamou fait alors savoir qu’il accepte la proposition du MNLA de rejoindre ses rangs. Il s’agit cependant d’une ruse, Gamou refuse que les 204 soldats de sa troupe originaires du sud du Mali soient livrés comme prisonniers de guerre. Puis il se porte avec ses hommes vers le Niger. Arrivé à 100 kilomètres de la frontière, il appelle le consul du Mali au Niger par téléphone satellitaire pour lui demander de préparer l’arrivée de ses hommes originaires du sud afin qu’ils puissent être rapatriés vers Bamako, via le Burkina Faso. Par la suite, Gamou se replie lui-même au Niger avec sa famille et sa milice touarègue, il fait alors savoir au gouvernement malien que son allégeance au MNLA déclarée sur RFI était une manœuvre ayant pour but de s’enfuir et qu’il est prêt à reprendre le combat.

Le 2 décembre 2012, à Niamey, Ag Gamou est la cible d’une tentative d’assassinat par un jeune djihadiste. L’homme tire trois ou quatre balle, deux blessent à la cuisse le garde du corps du colonel, l’autre ricoche sur son téléphone portable. L’assaillant, qui se réclame d’AQMI, est cependant maîtrisé par Gamou, son garde du corps et son chauffeur.

Contre-offensive de 2013

Gamou reste 10 mois au Niger, mais en janvier 2013 l’armée française lance l’Opération Serval au Mali. Il prend alors part à la reconquête du nord du Mali à la tête de sa milice forte de 700 hommes, dont 500 Touaregs Imghad, progressivement intégrée à l’armée régulière. Le 15 janvier 2013, il prend Ménaka sans combattre avec une colonne de 77 pick-up et huit blindés BRDM-2.

Vers fin janvier ou début février, il arrive à Gao, prise quelques jours plus tôt par les Français. Le 12 février, les forces maliennes du colonel Ag Gamou et les troupes françaises reprennent le contrôle de la ville de Ménaka sans livrer de combats avec le MNLA qui abandonne la ville après y être entré le 5 février. Quatre rebelles sont cependant arrêtés le 9 février. Le MNLA accuse la France d’avoir tendu un guet-apens à Abdoul Karim Ag Matafa, ministre de la Santé du conseil transitoire de l’État de l’Azawad, et trois autres combattants rebelles et menace d’user de représailles avant de se rétracter quelques heures plus tard.

Le 21 février, Gamou est engagé directement avec sa milice conte les djihadistes du MUJAO lors de la quatrième bataille de Gao.

Fin février, il détache 19 hommes de sa milice qui servent de guides aux soldats français dans l’Adrar des Ifoghas, lors de la bataille de Tigharghâr.

En mars, il est un temps rappelé à Bamako.

Le 5 juin, avec le colonel-major Didier Dacko il s’empare d’Anéfif, défendue par le MNLA.

Le 2 septembre 2013, El Hadj Ag Gamou est élevé à la dignité d’Officier de l’Ordre national du Mali. Le 18 septembre, il est promu au grade de général de brigade.

Dans la nuit du 18 au 19 novembre dans le village d’Intakabar, à Djebok, deux membres de sa famille sont assassinés ; un vieillard de 70 ans et une petite fille de 3 ans. Une femme d’environ 70 ans et une petite fille d’une dizaine d’années sont également blessées. Alors présent à Bamako, Ag Gamou affirme que les meurtriers sont des Peuls du MUJAO.

Combats à la tête du GATIA

Les 17 et 21 mai 2014, il commande les forces maliennes lors des deuxième et troisième bataille de Kidal. Il est cependant battu, et les groupes armés rebelles reprennent le contrôle de la ville de Kidal. Le 21, Gamou perd son principal lieutenant, le colonel Fayçal Ag Kiba qui est tué lors des combats.

En août 2014, Gamou fonde une nouvelle milice loyaliste pour s’opposer aux rebelles, le Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (GATIA). Il demeure cependant général dans l’armée régulière et ne revendique pas officiellement son appartenance au GATIA. Cependant il est critiqué par plusieurs membres du gouvernement et de l’armée qui lui reprochent d’agir sa guise en fonction de ses intérêts et de ceux de sa tribu. Si le président Ibrahim Boubacar Keïta se méfie de lui, il garde cependant le soutien du général Didier Dacko, chef d’État-major général des armées.

Après des affrontements sanglants, le GATIA et la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) concluent la paix le 16 octobre 2015 lors des de « pactes d’honneur ». Les 1 et 2 février 2016, entre plusieurs centaines et un millier d’hommes du GATIA menés par Ag Gamou entrent à Kidal avec le consentement de la CMA. Gamou s’établit lui-même à Takalote, à 30 kilomètres au sud-est de Kidal. Cependant après une phase d’apaisement, la situation dégénère à nouveau en juillet 2016, et des combats éclatent entre les Imghads du GATIA et les Ifoghas du HCUA. Ces derniers prennent l’avantage et chassent les troupes de Gamou de la ville.

Le 1 juin 2017, après une attaque contre un poste de militaire à Abala, au Niger, les djihadistes de l’État islamique se replient au Mali. Mais ils sont alors attaqués par l’armée malienne, l’armée française et les miliciens touaregs du GATIA et du MSA. En réponse Adnane Abou Walid Al-Sahraoui, le chef de l’EI au Sahel, accuse dans une missive les Touaregs imghad et daoussahak d’être les complices de la France et du Niger, et menace particulièrement les chefs du MSA et du GATIA : Moussa Ag Acharatoumane et El Hadj Ag Gamou.

Le 4 septembre 2019, le général de division Ag Gamou est nommé Inspecteur général des armées et services maliens.

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Wes Anderson’s net worth, biography, fact, career, awards and life story

Wes Anderson Net Worth and Salary: Wes Anderson is an American film director, screenwriter, and producer who has a net worth of $50 million. After announcing his presence in Hollywood with the film “Bottle Rocket,” Anderson has gone on to become one of the most celebrated directors of the modern era. Wes is known for giving his films a distinctive aesthetic that makes them instantly recognizable. A tremendous emphasis is placed on a unique and flavorful art style, but these films also display common narrative themes and a recurring set of actors. Critics often heap praise upon Anderson’s films. Over the years, Anderson has been nominated for a number of Academy Awards. He is also the recipient of a Golden Globe Award and a BAFTA Award – both for “The Grand Budapest Hotel.” In 2018, he won a Silver Bear for Best Director after the release of “Isle of Dogs.” In 1998, Wes Anderson founded his own film production company called American Empirical Pictures. Early Life: Wesley Wales Anderson was born on May 1st of 1969 in Houston, Texas. Raised alongside two brothers, Wes watched his parents break up when he was eight years old. During his childhood, Anderson fell in love with filmmaking after using his father’s Super 8 camera to create silent films. He initially saw himself becoming a scriptwriter, although he would eventually gravitate towards directing. During his youth in Texas, Wes worked as a part-time projectionist in Austin. He also attended the University of Texas Austin, where he met Owen Wilson for the first time. Wilson would eventually star in many of his films. In 1990, Anderson graduated from the University of Texas Austin with a degree in philosophy. Career: Five years after graduating from university, Anderson released his first feature film, “Bottle Rocket.” Released in 1996, the film failed to make much of an impact at the box office, although it received strong reviews. The movie was based on a short film that Wes Anderson had created much earlier with Luke and Owen Wilson. He experienced much greater success with his next movie, “Rushmore.” Starring Jason Schwartzman as an eccentric high school student, the film was widely celebrated by critics and grossed around $20 million at the box office. “Rushmore” also starred Bill Murray, and it reinvigorated his career. This would prove to be the beginning of a long partnership between Murray and Anderson. “Rushmore” helped Wes win an Independent Spirit Award for Best Director, and “Bottle Rocket” was subsequently given a greater degree of exposure as a result. In 2001, Anderson released “The Royal Tenenbaums,” a movie that featured a star-studded cast. Gene Hackman, Ben Stiller, Luke Wilson, and Gwyneth Paltrow all played major roles, and they helped propel the film to box office earnings of over $71 million. Critics also adored Anderson’s latest effort – and it was nominated for an Academy Award. Today, “The Royal Tenenbaums” is widely considered to be one of the best films ever made. In 2004, Anderson partnered with Bill Murray with the release of “The Life Aquatic with Steve Zissou.” Heavily inspired by the exploits of Jacques Cousteau, the film strongly highlighted Wes’ signature art style. Although the film has achieved cult status, Anderson failed to reach the same level of commercial and critical success that he had experienced with “The Royal Tenenbaums.” Unfortunately, “The Darjeeling Limited” failed to make much of an impact either in 2007. Over the next period, Wes decided to switch gears and create a stop-motion film called “Fantastic Mr. Fox.” Released in 2009, this critically-acclaimed film featured voice work from acting greats such as George Clooney, Meryl Streep, and Willem Dafoe – along with many other “staples” from previous Wes Anderson films. Although “Fantastic Mr. Fox” was nominated for an Academy Award for Best Animated Feature, it was barely profitable in terms of box office earnings. In 2012, Anderson released “Moonrise Kingdom,” a film that debuted at the Cannes Film Festival. Bill Murray appeared in the film once again, but this time Anderson also brought in established actors like Edward Norton and Bruce Willis. Despite having a budget of only $16 million, the film managed to rake in over $68 million. This was Anderson’s most commercially-successful film since “The Royal Tenenbaums.” In 2014, Anderson achieved an ever greater level of commercial success with “The Grand Budapest Hotel.” Starring Ralph Fiennes, Jeff Goldblum, Willem Dafoe, and many other renowned actors, the film generated almost $175 million in box office earnings. “The Grand Budapest Hotel” was also critically successful, and it was nominated for nine Oscars. This was the first time Anderson had ever been nominated for Best Director. At the end of the day, “The Grand Budapest Hotel” won Best Production Design, Best Costume Design, Best Makeup, and Best Original Score. After this success, Anderson decided to return to stop-motion films. He released “Isle of Dogs” in 2018, which earned over $64 million at the box office and was nominated for two Academy Awards. In 2018, reports suggested that Wes was working on a new film set in post-war France. It was later revealed that the title of this film was “The French Dispatch.” Slated for release in 2020, the film was pulled from the schedule due to the Covid-19 pandemic. Outside of feature films, Anderson has released a number of shorts over the course of his career. Relationships: Wes Anderson is in a long-term relationship with a Lebanese writer, costume designer, and voice actress named Juman Malouf. In 2016, the couple welcomed their first child into the world. The family currently lives in Paris.
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