Ahmed El Hamiani Khatat’s biography, fact, career, awards, net worth and life story

Intro Moroccan politician (1909-2005)
Was Politician
From Morocco
Type Politics
Gender male
Birth

14 December 1909, Fes, Fez (Prefecture), Fès-Meknès, Morocco

Death

18 December 2005, Fes, Fez (Prefecture), Fès-Meknès, Morocco
(aged 96 years)

Ahmed El Hamiani Khatat (né le 14 décembre 1909 à Fès, mort le 18 décembre 2005 à Fès) est un avocat et un homme politique marocain.

Biographie

Au début des années 1930, à l’exemple de jeunes Marocains dans les autres villes du royaume, scandalisé par le Dahir berbère imposé par les autorités coloniales, un petit groupe de notables fassis se réunit secrètement à Fès.

Ahmed El Hamiani Khatat jeune avocat, fait partie de ce groupe qui constituera à Fès le Comité d’action marocain, qui deviendra le parti de l’Istiqlal.

Ahmed El Hamiani Khatat, juriste inégalable, rédigera en 1944 avec Ahmed Bahnini le manifeste de l’indépendance. Invité à le signer en premier, il dira que c’est au plus âgé d’entre nous de le faire et ira porter lui-même le précieux document à Ahmed Mekouar. Il le signera le deuxième et sera condamné à deux ans de prison (pénitencier d’El Adel à El Jadida) par les autorités coloniales après la publication du manifeste le 11 janvier 1944.

En 1955, Ahmed El Hamiani Khatat démissionne du parti de l’Istiqlal, déclarant que « maintenant que le mouvement (de l’Istiqlal) avait obtenu l’indépendance du pays, il fallait le dissoudre ».

Compagnon du roi Mohammed V, il occupe au cours de sa carrière les postes de directeur des Affaires politiques, directeur général du Cabinet royal, premier président de la Cour suprême, ministre de l’Intérieur puis à nouveau premier président de la Cour suprême.

Ministre de l’Intérieur en 1962 un an après l’accession au pouvoir du roi Hassan II, il acquiert la conviction que le développement du pays passe par le renforcement de la justice et par l’alphabétisation.

Il est, jusqu’à son retrait en 1966, où il quittera de son propre chef la présidence de la Cour suprême, l’un des artisans du renforcement du pouvoir de la monarchie, autant en orchestrant les différentes scissions qui font éclater le parti de l’Istiqlal, qu’en protégeant la monarchie des dérives putschistes qui émaillent cette période. Craint par le général Oufkir, à cause de son influence auprès d’Hassan II, il est écarté en 1966 des cercles du pouvoir, peut-être par Hassan II lui-même pour le protéger, après qu’il ait officiellement demandé l’indépendance de la magistrature (discours d’ouverture de l’année judiciaire à la cour suprême en octobre 1965). Il se retirera définitivement, à 57 ans, de la vie publique.

Le président français Charles de Gaulle, le décorera de la Légion d’honneur en 1965.

Notes et références

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Sam Zell Net Worth: Sam Zell is an American businessman who has a net worth of $6 billion dollars. Sam Zell was born September 28, 1941 in Chicago, Illinois. He is chairman of Equity Group Investments (EGI), a private investment firm he founded in the ’60s. The firm’s equity interests are often in asset-intensive industries such as real estate, energy, logistics, transportation, media and healthcare. EGI’s holdings also include fixed-income investments in public and private companies. The firm’s specialty is opportunistic, often contrarian, long-term investing and active ownership. Sam Zell made his fortune in real estate but steered clear of the single-family housing market in the wake of the real estate and credit collapse. Nicknamed the Grave Dancer for his ability to profit from distressed-asset investing, Zell’s empire includes stakes in sectors as diverse as hospitality, energy, transportation, finance, healthcare and communications. He is chairman of four publicly traded corporations and has cleaned up an array of distressed private and public companies over the years. Zell has even expanded abroad via emerging markets fund Equity International. Last year his Equity Residential REIT, teamed up with competitor AvalonBay Communities to close a $16 billion deal for apartment landlord Archstone in the biggest real estate transaction since the economic downturn. In 2007, he sold Equity Office Properties Trust to Blackstone Group for $39 billion. Zell had a major setback that same year when he led an ill-fated $8.2 billion buyout of the Tribune Company, which filed for Chapter 11 bankruptcy a year later, under his chairmanship. The resulting bankruptcy battle ended in December 2012, absolving Zell of fault, but leaving him out more than $300 million.
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